Pourquoi Anapath mag ?

par | 26 mai 2025

Bulle sur fond jaune contenant le texte : FAQ

Crédit : iStock-1087099024

C’est quoi votre magazine ? Vous êtes qui ? Pourquoi vous voulez écrire un magazine sur l’anapath ? … Ces questions nous souvent été posées depuis que nous avons lancé ce projet.
Pour y répondre – au moins en partie – voici l’édito du premier numéro du magazine –  actuellement sous presse.

Agnès Bourahla / Sophie Hoguin

L’idée est née d’un premier échange avec Alik*, rencontré à la journée annuelle de l’Association française
des techniciens de laboratoire (AFTLM). Sa passion pour l’anatomopathologie et l’énergie qu’il dégageait
en parlant de l’association Pathologie Cytologie et Développement était communicative ! Pourquoi pas un magazine 100 % consacré à l’anatomopathologie et à destination de tous ses acteurs, qu’ils soient médecins, techniciens ou encore fournisseurs de matériel ?

L’idée a fait son chemin, s’est confirmée et étoffée au fil des mois pour donner naissance à Anapath mag : un site Internet, lancé en avril, et un magazine papier qui paraîtra tous les trois mois, à partir de ce mois de juin 2025.

Des acteurs passionnés

Ce qui nous a particulièrement frappées lors de nos premiers échanges avec le monde de l’anatomopathologie, c’est la passion de ses acteurs. Quels qu’ils soient. La passion de la docteure Sarah Paisley, par exemple, ou celle de son collègue, le docteur Jonathan Derman, rencontrés tous deux à l’occasion d’une visite un peu inopinée au laboratoire Lab Guigui. Sarah Paisley s’anime dès lors qu’elle se met à parler de son travail : « C’est incroyable de se dire que je fais, d’une certaine manière, exactement la même chose que les pathologistes du début du siècle dernier… Parfois, je me dis aussi que notre métier se rapproche de l’art ; c’est tellement beau, ces cellules, leurs mécanismes et leurs interactions qui sont à l’origine de la vie ! »

Derrière chaque lame, un être humain, une histoire de vie et, évidemment, un patient… Des conclusions de l’anatomopathologie dépendent le diagnostic et, très souvent, le traitement adéquat. Une responsabilité que chaque acteur de la chaîne prend à cœur. Créer une nouvelle revue de presse professionnelle consacrée à la médecine, c’est presque aussi, aujourd’hui, un acte de résistance, à notre échelle et dans un monde marqué par la volonté d’un certain dirigeant outre-Atlantique, notamment,
de réduire la science et ses progrès à un état de néant nauséabond. Avec des pages variées, dont certaines sont particulièrement dévolues à des sujets scientifiques et des activités pointues de recherche, nous voulons contribuer, à notre modeste mesure, à la diffusion de connaissances sourcées, vérifiées, recoupées et originales.
Nous l’évoquions à l’instant, c’est toujours le diagnostic qui guide la thérapie. En ce sens, nous avons choisi, pour ce premier numéro, de consacrer un dossier complet aux tests à réaliser pour les patientes atteintes de certains types de cancer de l’ovaire, car les progrès dans les traitements possibles avancent en même temps que de nouveaux tests diagnostiques apparaissent, que ce soit par le biais de l’immunohistochimie, de la biologie moléculaire — spécialement l’ADN tumoral circulant — ou de l’intelligence artificielle.

De l’espoir

Plus nous entrons dans ce monde et plus les idées de sujets pleuvent. Plus nous avons envie, aussi, de nous impliquer, nous investir, à notre façon : par l’écriture et l’information. C’est cette rencontre de
nos deux mondes qui vient de donner naissance au tout premier magazine de presse professionnelle 100 % consacré à votre secteur.
Nous espérons que vous plongerez dans l’aventure avec nous. Pour vous informer au mieux des enjeux, actuels et futurs, de vos professions, comme l’intelligence artificielle ou l’automatisation de certaines
tâches. Mais, surtout, en partageant les expériences et l’intelligence humaines, qui restent les plus indispensables piliers de l’anatomopathologie. Comme dans tant d’autres domaines de la médecine
et des soins.
Bonne découverte !

* Alhierd Abramtchik, membre fondateur de l’association Pathologie Cytologie et Développement et de l’association française d’histotechnologie.